No. 66

Grabbing The Bull By The Horns

The Italian artist Arturo Di Monica has claimed that a “publicity stunt” installed in Wall Street in New York prior to International Women’s Day violates his artistic copyright.

On Wall Street, pedestrians can view the statue of Arturo Di Monica, the Charging Bull, a bull ready to charge, a metaphor for the economic power of the traders who frequent this area of town.

The sculptor accuses NY City of breaching his copyright by installing the Fearless Girl, a work by the artist Kristen Visbal of a little girl defying the beast in bronze, in front of his statue without his permission.

The Italian artist claims that the presence of the little girl, because of her defiant attitude, affects his rights and changes the artistic dynamic of his statue. Di Monica is therefore challenging all those who authorised the bronze girl’s stay until February 2018, by demanding documentation on the procedures that were followed.

The character of Kristen Visbal was placed at this symbolic location on 7th March, the day before International Women’s Day, to highlight the fact that there is a lack of women on the boards of the largest American companies.

This little girl defying the imposing bull rapidly created a buzz in the media and on social networks, and became a top tourist attraction. So, Bill de Blasio, the mayor, announced that the city’s permission would be extended for one year, following numerous petitions for the statue to stay put for a longer time.

In the past, the bronze bull was in the same situation that the little girl was in, waiting for the city’s permission to be allowed to stay.

Di Monica installed the bronze giant in front of the New York Stock Exchange without permission and during the night, after the stock market crash in 1987, as a symbol of the financial resilience of America. The city subsequently permitted the statue to stay in the financial district, close to Wall Street.

However, to date no legal action has been instigated, according to the statements by the Italian artist’s lawyer, who also refused to say if this could be instigated in the future.

FRENCH SPECIAL EDITION OF HEAVENS TO MURGITROYD!

For the months of May and June 2017, we are pleased to welcome French intern Mélodie Marcque to the Murgitroyd Marketing Team, and are therefore delighted to be able to bring you a bilingual French and English version of this month’s feature – see the French edition below!


« Arturo Di Monica assure que ce « geste publicitaire » placé à Wall Street avant le jour international des femmes a violé son droit d’auteur artistique. »

Dans la célèbre rue de Wall Street, à New York, les piétons peuvent admirer la fameuse statue d’Arturo Di Monica, le Charging bull, un taureau prêt à charger, métaphore de la puissance économique des traders qui côtoient ce lieu.

Le sculpteur accuse la ville de New York de violer ses droits d’auteur en installant en face de son œuvre Fearless girl, ouvrage de l’artiste Kristen Visbal, la statue d’une jeune fille défiant la bête de bronze, sans sa permission.

L’artiste italien affirme que la présence de cette fillette, par son attitude audacieuse, nuit à ses droits en modifiant la dynamique artistique de son œuvre. C’est pourquoi Di Monica défie les personnes qui ont délivré l’autorisation pour la fille de bronze de rester jusqu’en février 2018, en exigeant des documents sur les procédures suivies.

Le personnage de Kristen Visbal fut placé symboliquement à cet endroit le 7 mars, la veille de la journée de la femme, pour appuyer un fait réel : il y a une pénurie de femmes dans les conseils des plus grandes sociétés américaines.

Cette jeune fille défiant l’imposant taureau a rapidement fait le buzz dans les médias et sur les réseaux sociaux, devenant un fort atout touristique.  Ainsi le maire, Bill de Blasio, a annoncé que le permis de la ville serait prolongé pendant près d’un an suite aux nombreuses pétitions pour que la statue reste plus longtemps.

Dans le passé, le taureau de bronze était dans une situation analogue à celle de la fillette : l’attente de l’autorisation de la ville pour rester.

Di Monica avait installé le géant de bronze devant la Bourse de New York, sans permission et au milieu de la nuit, après le crash du marché boursier de 1987, comme symbole de la résilience financière de l’Amérique. La ville ayant par la suite permis à l’œuvre de siéger dans le quartier financier, près de Wall Street.

Toutefois aucun procès n’a été déposé, d’après les déclarations de l’avocat de l’artiste italien, qui a également refusé de dire si oui ou non cela pourrait se produire.