No. 67

The Long Road To Success For Self-Driving Cars

Giving elderly and disabled people the opportunity to drive, reducing the number of traffic accidents and improving drivers’ working conditions – just some of the benefits of self-driving cars.

Car automation has boomed in recent years, with developments taking place in the areas of parking assistance, automatic speed adjustment and steering wheel assistance.

Google was the first company to release a self-driving car in June 2015, thanks to a programme that can detect cars, pedestrians, traffic lights and white lines, and that can map this environment.

After more than four million kilometres traveled and only a dozen human-caused incidents, in February 2016, the Google Car struck a bus, which this time was the fault of artificial intelligence.

Following this, the company decided to review the rights to a patent initially filed in 2014, a patent describing the software capable of detecting large vehicles, such as buses.

After private runway tests, in 2015, car manufacturers gained authorisation for the release of autonomous cars, provided that there was a driver on board.

So ultimately, the autonomy of the vehicle has not negated the need for a human being at the wheel, who can take corrective action when needed.

UBER chose the innovative city of Pittsburgh, Pennsylvania, to develop its driverless car project. Armed with cameras, radars and sensors, Pittsburgh’s autonomous cars have been transporting UBER customers since September.

Thanks to Boeing, this innovation is expanding to aircraft and the company will carry out their first flight tests in 2018.

Last May, the company managed to land one of their planes with a robot – without a pilot! This advance in technology means that pilotless planes are now a realistic prospect.

However, the common problem of these robotic means of transport is how to adapt driving (or piloting) to decision-making, for example in the event of a small meteorological change or a very minor change in the surrounding environment. What happens, for example, if a simple insect disturbs a sensor?

Also, there is the issue of who will bear the responsibility in the event of an accident. The driver, the manufacturer or the artificial intelligence creator? This question remains unresolved.

Moreover, if the risk of conventional accidents is reduced, can the robotisation of vehicles create new ones, such as computer piracy?

There are still many challenges ahead to perfect these new innovations, but self-driving vehicles look to be something we will all have to reckon with in the future, for better or worse.


FRENCH SPECIAL EDITION OF HEAVENS TO MURGITROYD!

For the months of May and June 2017, we are pleased to welcome French intern Mélodie Marcque to the Murgitroyd Marketing Team, and are therefore delighted to be able to bring you a bilingual French and English version of this month’s feature – see the French edition below!


La Longue Route Du Succès Des Voitures Autonomes

Donner l’opportunité aux personnes âgées et aux handicapés d’être véhiculés, réduire le nombre d’accidents de la route, améliorer les conditions de travail des chauffeurs – ce sont quelques bénéfices des voitures autonomes.

L’automatisation des voitures est en plein essor depuis ces dernières années, grâce aux développements tel que l’aide au stationnement, l’adaptation automatique des vitesses, l’assistance au volant…

Google fut la première entreprise à mettre en circulation une voiture sans conducteur en juin 2015, grâce à un programme capable de détecter les voitures, les piétons, les feux, les lignes blanches, et de cartographier cet environnement.

Après plus de quatre millions de kilomètres parcouru avec seulement une dizaine d’incidents provoqués par l’Homme, en février 2016, la Google Car a heurté un bus, en cause cette fois: l’intelligence  artificielle.

Suite à ça,  La société a décidé de revoir les droits sur un brevet initialement déposé en 2014, brevet qui décrit le logiciel capable de détecter les larges véhicules, tels que les bus.

Après les tests en pistes  privées, les différents constructeurs automobiles avaient obtenu en 2015 l’autorisation de la mise en circulation de ces voitures autonomes, à la seule condition qu’il y ait un conducteur à bord.

Finalement, l’autonomie du véhicule n’évince pas l’homme, qui reste derrière le volant, prêt à réagir en cas de besoin.

UBER a choisi Pittsburgh, Pennsylvanies, ville d’innovation, pour développer son projet de voiture autonome. Armées de caméras, de radars et de capteurs, les voitures autonomes de Pittsburgh transportent depuis septembre les clients d’UBER.

L’innovation, en perpétuelle ascension, s’étend désormais aux avions grâce à Boeing qui réalisera des premiers tests de vols sans pilote en 2018.

En mai dernier, l’entreprise a déjà réussi à faire atterrir l’un de ses avions grâce à un robot, sans pilote ! La prouesse de la technologie rend ainsi le projet envisageable.

Cependant, la problématique commune à ces moyens de transports robotisés est l’adaptation de la conduite –ou du pilotage- à la prise de décision, par exemple en cas de léger changement météorologique ou de perturbation de l’environnement. Et que ce passerai-t-il si un simple insecte perturbait un capteur ?

Enfin, il y a le problème suivant : en cas d’accident, qui portera la responsabilité ?  Le conducteur, le constructeur ou le concepteur de l’intelligence artificielle ? La question n’est toujours pas tranchée.

Pour terminer, en réduisant les risques d’accidents classiques, la robotisation des véhicules peut-elle en créer d’autre, comme celui du piratage informatique ?

Il reste encore bien des défis à relever pour parfaire ces nouvelles innovations, néanmoins les voitures autonomes semblent être une avancée sur laquelle nous allons compter dans le futur, pour le meilleur et pour le pire.